JUSTICE LEAGUE : RASAGE IMPARFAIT
Ce serait un doux euphémisme d’affirmer que le développement de Justice League film en streaming fut calme. Retardé à de nombreuses reprises, le film qui doit marquer d’une pierre blanche le nouvel univers DC au cinéma, initié avec Man of Steel depuis 2013 tout de même, est enfin là.
Note : de légers spoilers peuvent se trouver dans cette critique.
La tradition perpétuelle de Warner à vouloir mettre son nez partout est encore une fois de mise ici, et le changement de réalisateur en cours de route – Zack Snyder ayant laissé sa place à Joss Whedon pour faire face à une tragédie familiale – n’a clairement pas inspiré confiance, d’autant plus que Snyder n’a pas finalement même pas apporté la touche finale à son œuvre.
Autant qu’on peut le croire, c’est bien la version imaginée par Snyder qui a servi pour la majorité du film. La présence de Whedon est en effet précisée, mais au Screenplay. Compte tenu du passif du créateur de Buffy et du réalisateur des Avengers, on peut sans mal discerner le travail de ce second réalisateur sur Justice League, qui abandonne, au moins en partie, l’ambiance sombre que l’on a connue dans Batman Vs. Superman : L’Aube de la Justice par exemple. Il y a bien des séquences où tout semble perdu, mais elles marquent peu, au contraire des séquences redonnant de l’espoir.
A vouloir modifier le cœur même du film, on en arrive à un résultat assez banal, très loin de l’attente suscitée par les premières images.
Note : de légers spoilers peuvent se trouver dans cette critique.
La tradition perpétuelle de Warner à vouloir mettre son nez partout est encore une fois de mise ici, et le changement de réalisateur en cours de route – Zack Snyder ayant laissé sa place à Joss Whedon pour faire face à une tragédie familiale – n’a clairement pas inspiré confiance, d’autant plus que Snyder n’a pas finalement même pas apporté la touche finale à son œuvre.
Autant qu’on peut le croire, c’est bien la version imaginée par Snyder qui a servi pour la majorité du film. La présence de Whedon est en effet précisée, mais au Screenplay. Compte tenu du passif du créateur de Buffy et du réalisateur des Avengers, on peut sans mal discerner le travail de ce second réalisateur sur Justice League, qui abandonne, au moins en partie, l’ambiance sombre que l’on a connue dans Batman Vs. Superman : L’Aube de la Justice par exemple. Il y a bien des séquences où tout semble perdu, mais elles marquent peu, au contraire des séquences redonnant de l’espoir.
A vouloir modifier le cœur même du film, on en arrive à un résultat assez banal, très loin de l’attente suscitée par les premières images.